Retour en video sur l’année 2016

Bonjour a tous,

Les Roses sont un peu plus calmes pour les fetes et ont decidé de faire un retour en video de leurs grandes etapes de 2016. Suivez les sur les reseaux sociaux

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Hello everyone,

Les Roses are a bit more quiet even if Santa was generous for the rally. We have decided to do videos showcasing our most important moments of 2016. Follow us on social media

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Culture 20 : Les Gauchos

IMG_20161218_004603Le Gaucho, une figure romanesque

Beaucoup plus connu que l’Indien, le gaucho (on prononce gaotcho) est indéfectiblement lié à l’Argentine dans l’imaginaire collectif. Cavalier solitaire et rebelle, arpentant l’immensité de la pampa, le gaucho est une sorte d’équivalent du cow-boy, chevauchant toute la journée derrière le bétail. S’il désigne désormais plus largement l’habitant des campagnes, le gaucho des siècles passés pouvait remplir toutes sortes de fonctions, garder les troupeaux, retrouver les bêtes égarées, guider les convois ou les armées, dresser les chevaux…

Dans les luttes intestines pour l’indépendance, le gaucho est devenu le compagnon du fédéralisme et du conservatisme, car c’est sur des troupes de gauchos aguerris que s’appuyaient les caudillos. Dans la réalité de l’époque, le gaucho traditionnel était un cavalier solitaire, parfois accompagné d’une femme, la china. C’était essentiellement un nomade qui louait ses services d’une estancia à l’autre et vivait de ce salaire et de sa chasse. Il ne répugnait pas à la contrebande. Il pouvait être d’ascendance espagnole ou métisse ou même issu de l’immigration européenne. C’est son mode de vie qui le définissait.

Le gaucho vivait à cheval, sa monture était souvent son seul bien. C’était un carnivore exclusif, dont le repas était le fameux asado (voir notre poste précédent). Son costume comportait des pantalons bouffant, les bombachas, une bande de tissus entre les jambes, la chiripá, et un poncho. Il était armé d’un grand couteau, le facón, et des fameuses boleadoras empruntées au Indiens. Ces habits ne sont plus portés que pour les fêtes ou pour les touristes. Les ceintures, bottes, couteaux et boleadoras sont en revanche des objets toujours très prisés. En Argentine, le 6 décembre est la journée nationale du gaucho. Continuer la lecture

Culture 19 : Adolfo Bioy Casares

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Adolfo Bioy Casares est un écrivain argentin originaire de Buenos Aires né le 15 septembre 1914 et mort le 8 mars 1999.

En 1932, il rencontre Jorge Luis Borges, un autre écrivain argentin majeur, avec qui il se lie d’amitié jusqu’à sa mort et qui donnera lieu à une importante collaboration littéraire.

Son œuvre principale, L’Invention de Morel, parait en 1940. Elle reprend certains éléments de L’Ile du Docteur Moreau de H. G. Wells et est considérée comme un classique de la littérature fantastique. Dans ce court roman le narrateur, fuyant la justice, trouve refuge sur une ile visiblement déserte mais sur laquelle il découvre des habitants avec lesquels aucune interaction n’est apparemment possible. Peu-à-peu, il réalise que ce qu’il voit n’est en fait qu’un enregistrement réalisé grâce à une machine spéciale créé par Morel qui permets l’enregistrement non seulement des images en 3 dimensions, mais également des voix et des odeurs, rendant l’enregistrement tournant en boucle totalement indifférenciable de la réalité.

Il est considéré comme étant l’un des auteurs phares du « réalisme magique », courant littéraire principalement latino-américain où des éléments magiques, surnaturels ou simplement irrationnels surgissent dans un cadre réaliste.

En 1990, il reçoit le Prix Cervantès, la plus haute distinction des Lettres en langue espagnole.

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Culture 23: Adolfo Bioy Casares6924383_120498980997

Adolfo Bioy Casares is an Argentinian writer from Buenos Aires born September 15, 1914 and died March 8, 1999.

In 1932, he meets Jorge Luis Borges, another famous Argentinian writer, who became a lifelong friend and literary collaborator.

His most famous work, The Invention of Morel, was published in 1940. It partly takes back some elements of H. G. Wells’ The Island of Doctor Moreau and is considered a classic of fantasy literature. In this short novel, the narrator, trying to escape justice, finds shelter on an apparently desert island but which appears to host inhabitants with whom no interaction is apparently possible. Slowly, he realises that everything is just a recording done by a specific machine created by Morel which is able to record not only 3 dimensional images, but also voices and scents, making it all indistinguishable from reality.

He is considered one of the major authors of “magical realism”, a Latin American literary movement where magical, supernatural or simply irrational elements arise in a realistic space.

In 1990, he is awarded the Miguel de Cervantes Prize, the highest distinction for Spanish-language writers.